le surentraînement : comment le détecter comment le prendre en charge

Le surentraînement

On pourrait le définir comme un mauvais équilibre entre les charges d’entraînement et de compétition d’une part, et la récupération mal cadrée d’autre part. La prévention du surentraînement constitue à mon sens l’aspect essentiel à prendre en charge dans le sport de haut niveau, mais aussi chez tout sportif soumis à des charges d’entraînement importantes.

 

Jean-Jacques Menuet,

 

–site de conseils en médecine et en nutrition du sport:  http://www.medecinedusportconseils.com/

 

     –site sur lequel sont mises en ligne des séances de sophrologie : http://www.seance-sophrologie.com/

 

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Les signes qui sur le terrain peuvent évoquer un surentraînement : il n’existe pas UN seul signe de surentraînement, c’est plutôt l’addition de plusieurs « clignotants qui s’allument » qui va évoquer le surentraînement :

  • Fatigue inhabituelle, mauvaises sensations, irrégularité des sensations, charges de travail difficiles à encaisser
  • Crampes, mauvaises sensations musculaires, contractures, répétition de blessures, tendinopathies
  • Anxiété, instabilité émotionnelle, irritabilité
  • Appétit diminué
  • Sommeil perturbé et non récupérateur
  • Fréquence cardiaque au repos plus basse ou au contraire plus élevée qu’à l’habitude
  • Baisse de la tension artérielle au repos, ou au contraire tension plus haute.
  • Installation d’une anémie, carence en fer

 

Eléments de prévention :

  • La qualité du suivi de l’entraînement avec la constitution d’un gros foncier.
  • La qualité du suivi médico-sportif :
    • physiologie – biologie – « carrosserie » – « bobologie »
    • Prévention des carences notamment en fer
    • Détection et suivi de troubles ventilatoires tels que l’hyperractivité bronchique (« asthme d’effort ») et/ou les allergies ORL et/ou bronchiques.
    • Travailler la qualité de son sommeil ; également sophrologie et travail du mental si besoin.
    • Le sportif doit écouter ses sensations, les interpréter, savoir s’adapter.
    • C’est quand le sportif marche fort qu’il doit penser à couper plutôt qu’à trop enchaîner les compétitions.
    • Maîtriser les données élémentaires d’une nutrition équilibrée tout au long de l’année, savoir comment s’alimenter avant pendant et après les charges de travail et les compétitions. Apports suffisants en glucides et protéines. Pas d’approche trop rigoureuse avec par exemple éviction totale des graisses. Hydratation adaptée avant, pendant, après l’effort.
    • Savoir ménager des périodes de récupération qui ne sont pas synonymes d’inactivité.  Mieux vaut cibler des objectifs. Ne pas hésiter à faire également des micro-coupures de 2-3 jours. Le sportif doit savoir accepter le repos …

 

Un bon suivi de l’entraînement, un bon suivi médico-sportif (le médecin du sport ne doit pas être consulté que lorsque ça ne va pas ! la médecine du sport ce n’est pas « SOS prise de rdv d’IRM en urgence » !!), apprendre à écouter son corps et ses sensations tant physiques qu’émotionnelles : voilà des éléments de prévention qui semblent cohérents.

Jean-Jacques Menuet,

 

–site de conseils en médecine et en nutrition du sport:  http://www.medecinedusportconseils.com/

 

     –site sur lequel sont mises en ligne des séances de sophrologie : http://www.seance-sophrologie.com/

 

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8 Comments le surentraînement : comment le détecter comment le prendre en charge

  1. coadic pascal

    bien le bonjour et merci pour les infos!! justement me concernant, je cours toute l’année et la je suis a quelques jours de mon premier semi et première course! j’ai 55 ans toujours été sportif, et en ce moment j’ai les tendons d’achilles jusqu’aux solaires un peu enflammés après chaque sortie!!!j’ai changé de chaussures, passé une radio bassin avec 1 cm d’écart aux tetes fémorales, j’ai mal au dos, et je fais des semelles ortho que j’ai ce soir!! donc suis en surcharge ????OU C’EST CHRONIQUE CHEZ MOI??

  2. coadic pascal

    Je sais, mais si j’habitais encore en face de chez vous soit au cap frehel, je serais volontiers venu vous voir, mais je vis maintenant dans les landes!!! et j’ai peur de l’ulm ;-))!!

  3. Jean Jacques Menuet

    c’est surtout une perte pour la Bretagne pour la densité en sportifs de haut niveau; 😉

  4. coadic pascal

    de haut niveau ??????de haut vol…!!!!!mis à part ca, si j’ai un peu mal soit au dos ou aux tendons, il y a t’il une cochonnerie pour calmer l’inconfort, que je pourrais avaler de temps en temps bien sur…!!
    j’ai mes semelles…affaire à suivre …merci ;-)) kenavo

  5. Jean Jacques Menuet

    ok; j’associe volontiers la D-Glucosamine et le Curcuma; gélules à faire préparer par le pharmacien, faire prescrire par un doc; cdlt, jjM

  6. coadic pascal

    ok, mais le pharmacien local fait faire la préparation ailleurs, délai 1 a 2 semaines!!
    il y t’il une autre alternative??

    merci bien doc !;-))

  7. Jean Jacques Menuet

    bjr; c bien pk vous êtes un ancien breton … Vous pouvez prendre matin midi soir pd 5-6 jours 5 granules de chacun des produits homéopathiques suivants: Arnica 5CH, Cuprum 5CH, Rhus Tox 5CH; à distance des repas; vous faire délivrer 2 tubes-granules de chaque; cela ne doit pas exclure le recours à l’avis de votre médecin car mon avis à distance n’a que très peu de valeur; c’est pourquoi je limite mon conseil à la prise d’un simple traitement homéopathique, sans aucune garantie de résultat. Cdlt, jjM

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