Puis-je rencontrer Madeleine la veille de l’ascension du col ? Sport et sexualité ….

Interminable débat qui partage le corps médical et le corps des sportifs et des entraîneurs ….

Certains sportifs prônent l’abstinence sexuelle avant  une compétition : « ça rend plus agressif »

D’autres prétendent le contraire, comme Romario : « les bons attaquants marquent d’avantage de buts lorsqu’ils ont fait l’amour la veille d’un match » Ronaldo : « faire l’amour quelques heures avant  un match c’est la clé du succès, ça relaxe et redonne de l’énergie » Le mythique boxeur Mohamed ALI disait volontiers qu’avoir une relation sexuelle avant un combat important lui permettait d’avoir son esprit plus libre pour se concentrer uniquement sur la recherche de la victoire.

Question : l’acte sexuel accroit-il le taux de Testostérone qui circule dans le sang, ou au contraire cela fait-il perdre du jus et de l’énergie ?

Une étude a été publiée en Belgique, sponsorisée par une marque de préservatifs (ça ne s’invente pas !) : les conclusions scientifiques iraient plutôt dans le sens que l’abstinence est à conseiller ; seuls 12 « cobayes » ont été testés mais il a été objectivé que le lendemain de l’acte sexuel le test d’effort  (sur tapis roulant, ne nous méprenons pas…) réalisé retrouvait un taux accru d’acide lactique et une plus grande augmentation de la fréquence cardiaque ; et il n’y a pas de corrélation entre le taux de Testostérone et l’acte sexuel.

Certains sportifs et sportives observent volontiers que l’acte sexuel permet un meilleur endormissement la veille d’une compétition, gommant ainsi une partie du stress.

Ce qui est sûr c’est qu’une vie sexuelle harmonieuse est favorisée par la pratique régulière d’une activité physique, par exemple 3 fois par semaine, en privilégiant des activités d’endurance qui luttent également contre le stress; tout simplement pour améliorer sa santé et se sentir mieux psychologiquement. Sans compter que l’activité sportive favorise la qualité de la circulation sanguine, optimise la qualité du sommeil.

 

Un tout autre abord de la réflexion est d’envisager des questionnements moins sympathiques :

Activité sexuelle et dopage : la consommation d’anabolisants est très probablement responsable de troubles de la sexualité avec une libido exacerbée, tandis qu’à l’arrêt de la consommation de ce type de produit le sportif va rencontrer des difficultés dans sa vie sexuelle : impuissance, diminution de la libido, sans parler du risque de cancer de la prostate ou d’un testicule

Sport et « pilule bleue » ; il existe certes une liste des produits interdits ; mais lors des contrôles de nombreuses autres molécules sont recherchées par les laboratoires afin de cerner le type de « préparation » de certains sportifs ; et bien il semble qu’une certaine « pilule bleue » soit consommée par quelques sportifs à d’autres fins que la « performance » sexuelle; on se rappelle dans le sport cycliste qu’une équipe étrangère avait recours à ce produit sur les grandes courses ; dans quel but : recherche d’agressivité, de surpassement dans l’effort ? On sait aussi que ce produit optimise la circulation sanguine et probablement le débit cardiaque. Vive le sport …

N’hésitez-pas à laisser des commentaires selon votre expérience personnelle ! je vous rappelle que seuls les prénoms apparaissent !

 

Enfin, pour ceux qui ne connaissent pas le col de la Madeleine il s’agit d’un col mythique à 1993 mètres d’altitude qui se situe entre les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne, de nombreux coureurs cyclistes le connaissent bien; d’où le titre de l’article!

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