Il s’agit d’une pathologie assez particulière dans la mesure où la stratégie consiste à rechercher avec ténacité la cause de la douleur, puis de mettre en place une prise en charge non médicamenteuse pour participer à la guérison de cette tendinopathie, à côté bien sûr du traitement médical.
Comme dans toute pathologie sportive le gros souci est que le sportif consulte souvent trop tard, et qu’il n’est trop souvent pas apte à se prendre en charge de façon autonome dès le début des symptômes ; la situation idéale serait que le sportif apprenne à recueillir ses sensations, à les analyser pour ensuite mettre en place les correctifs nécessaires ; en résumé : « j’ai mal ? pourquoi ? je dois diminuer mes charges d’entraînement ; je dois consulter assez vite mon médecin » » En lire plus:Le « tennis elbow »

La nutrition comme élément de prévention et de traitement des tendinites ne remplace pas la recherche d’un appui podologique modifié, d’un geste technique inconfortable ou pas assez fluide, du stress, d’une mauvaise gestion de l’entraînement (acidose lactique, ammonium etc.) ; notons le rôle essentiel des étirements, de la qualité du sommeil, de la qualité du retour veineux, etc. etc. On sait aussi que l’utilisation répétée de corticoïdes aboutit volontiers à des problèmes récurrents de tendinopathies et problèmes musculaires. Enfin une infection dentaire, un problème de dent de sagesse, une sinusite : ce sont aussi des causes fréquentes de tendinites.


