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	<title>Medecine du sport</title>
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	<description>Pour des conseils de terrain basés sur une communication interactive avec les sportifs.</description>
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		<title>Vidéo d&#8217;un contrôle anti-dopage</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 14:40:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voici une vidéo qui détaille le contenu d’un contrôle anti-dopage :
http://www.afld.fr/video_controle_antidopage.php 
Il s’agit d’un document mis en ligne par l’AFLD (Association Française de Lutte contre le Dopage) sur son site ; dans mes articles j’évoque souvent ce site avec lequel vous devez apprendre à fonctionner (liste des produits interdits, informations diverses sur la lutte anti-dopage. Le site : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une vidéo qui détaille le contenu d’un contrôle anti-dopage :</p>
<p><strong><a href="http://www.afld.fr/video_controle_antidopage.php"><span id="more-922"></span>http://www.afld.fr/video_controle_antidopage.php</a> </strong></p>
<p>Il s’agit d’un document mis en ligne par l<strong><span style="text-decoration: underline;">’AFLD</span></strong> (Association Française de Lutte contre le Dopage) sur son site ; dans mes articles j’évoque souvent ce site avec lequel vous devez apprendre à fonctionner (liste des produits interdits, informations diverses sur la lutte anti-dopage. Le site <strong>: <a href="http://www.afld.fr/">http://www.afld.fr/</a></strong></p>
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		<title>demain je mets en ligne un article = &#171;&#160;protocole course cycliste en ligne&#160;&#187;, et &#171;&#160;ATTENTION les allergies arrivent&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.medecinedusportconseils.com/2010/03/11/demain-je-mets-en-ligne-un-article-protocole-course-cycliste-en-ligne-et-attention-les-allergies-arrivent/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 23:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
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		<title>ASTHME et SALBUTAMOL (Ventoline): ce qu&#8217;il y a de NOUVEAU en matière de règlementation anti-dopage</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 22:24:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[VENTOLINE, nouvelle règlementation anti-dopage : après un rappel sur les données « asthme et sport » je vous informe de la nouvelle réglementation pour le sportif asthmatique, depuis janvier 2010 :
1 ++++++++++  RAPPELS « asthme et sport » :
« Bien, madame ; je viens donc d’examiner votre fils, restez assise car  j’ai 2 nouvelles à vous annoncer : commençons par la mauvaise nouvelle : votre fils fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">VENTOLINE, nouvelle règlementation anti-dopage</span></strong> : après un rappel sur les données « asthme et sport » je vous informe de la nouvelle réglementation pour le sportif asthmatique, depuis janvier 2010 :</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-916"></span>1 ++++++++++  RAPPELS « asthme et sport »</span></strong> :</p>
<p><em>« Bien, madame ; je viens donc d’examiner votre fils, restez assise car  j’ai 2 nouvelles à vous annoncer : commençons par la mauvaise nouvelle : votre fils fait de l’asthme. Terminons par la bonne nouvelle : il pourra faire du vélo à un haut niveau … »</em></p>
<p><em>« Dis, Champion, pourquoi tu tousses ? </em></p>
<p>De nombreux internautes m’ont demandé de rédiger un article « sport et asthme » Il s’agit effectivement d’une problématique essentielle, et je vous propose de lire très attentivement cet article, si possible … jusqu’au bout; il en va de l’intérêt de nombreux sportifs car de nombreuses notions sont méconnues.</p>
<p>Tout le monde sait que de nombreux sportifs qui ont marqué l’histoire du sport étaient asthmatiques ;  un exemple souvent cité : Mark SPITZ et ses 7 médailles d’or.</p>
<p>De nombreux sportifs qui pratiquent des sports d’endurance comme le cyclisme, les courses longues distances, des activités en ambiance froide (ski, hockey sur glace, patinage) présentent des symptômes semblables à ceux rencontrés dans la maladie asthmatique.</p>
<p>J’ai la chance de travailler régulièrement avec le Docteur Jean MEDELLI qui dirige l’Unité de Physiologie de l’effort au CHU d’Amiens, et une étude très étayée sur l’asthme d’effort a été menée, étude qui a fait l’objet d’une publication scientifique (<a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16823362">http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16823362</a>) ; sans conteste ces travaux ont fait progresser les acquis sur cette problématique de l’asthme du sportif; lors de ce travail je me suis inscrit comme acteur de terrain (entre autre en réalisant de très nombreux enregistrements spirométriques sur le terrain, avant, pendant et après l’effort; essentiellement dans le sport cycliste, mais aussi dans d’autres sports comme la natation) Le Docteur MEDELLI qui a dirigé ce travail a apporté ses connaissances scientifiques, les centaines de dossiers de  sportifs de haut niveau qu’il suit depuis longtemps au niveau physiologie de l’effort, des outils statistiques et sa logistique de laboratoire. </p>
<p>Ce médecin fait partie des chercheurs qui ont tenté de préciser les <strong><span style="text-decoration: underline;">mécanismes</span></strong> par lesquels apparaissent ces symptômes responsables d’un handicap sur la performance, mais aussi et surtout sur la santé ; et le rôle premier du médecin est de veiller à la santé des sportifs dont il assure le suivi. Certains mécanismes semblent identifiés dont je fais la synthèse ci dessous :</p>
<ul>
<li>Les bronches sécrètent pendant l’effort des « médiateurs de l’inflammation » dénommés « <strong><span style="text-decoration: underline;">leucotriènes</span></strong> » qui pendant l’effort obstruent le calibre des bronches (comme un tuyau qui se bouche un peu)</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Le sportif s’entraîne, fait de la compétition, il n’est donc pas au repos ; au repos on ventile ainsi : une fréquence respiratoire entre 6 et 15 par minute pour une ventilation d’air de 3 à 5 litres par minute ; pendant un effort maximal : la fréquence respiratoire peut atteindre 45 par minute avec une ventilation de 70 à 100 litres par minute ! <strong><span style="text-decoration: underline;">On « brasse » donc 20 fois plus d’air pendant l’effort !!</span></strong> C’est énorme ; et comme les <strong><span style="text-decoration: underline;">pollens</span></strong>, les déchets <strong><span style="text-decoration: underline;">polluants</span></strong> émanant des gaz automobiles, di bitume, des fumées d’usine (etc. etc. ….) empoisonnent de plus en plus l’air ambiant de nos villes comme de nos campagnes, et bien …. tout à fait logiquement le sportif va respirer pendant son footing, sa sortie à vélo etc. 20 fois plus de pollens (allergisants) et de produits toxiques (qui « agressent » les bronches) et donc …. les bronches s’abiment et se spasment … exemple le promeneur allergique qui longe tranquillement un champ de colza présentera une réaction moyenne, le jogger ou le cycliste qui longe ce champs présentera une réaction décuplée. A ce propos…. Il « serait bien » de se déplacer à vélo en ville … oui, d’accord, mais pour respirer les gaz d’échappement dans les embouteillages, ça se discute (et je ne parle pas du casque, du gilet jaune rétro-réfléchissant qui devraient être portés …) j’ajoute que <strong><span style="text-decoration: underline;">cette quantité d’air qui arrive trop vite dans les bronches pour parvenir aux alvéoles pulmonaires n’a pas le temps d’être humidifiée ni réchauffée</span></strong><strong> </strong>par le passage au niveau du pharynx, des fosses nasales (un cycliste respire par la bouche, il perd donc le « filtre » des fosses nasales), des bronches, et cela favorise aussi le spasme de la bronche ; et c’est surtout le cas si l’<strong><span style="text-decoration: underline;">air</span></strong> est <strong><span style="text-decoration: underline;">sec et froid</span></strong>. D’autres hypothèses peuvent être discutées : le rôle agressif du <strong><span style="text-decoration: underline;">Chlore</span></strong> chez le nageur, les polluants produits par les <strong><span style="text-decoration: underline;">resurfaceuses</span></strong> (patinage, hockey sur glace)</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Le sportif de haut niveau qui est <strong><span style="text-decoration: underline;">allergique</span></strong> (et 80% des sportifs allergiques peuvent présenter un asthme d’effort, à condition toutefois qu’on   recherche ce handicap respiratoire …) se déplace régulièrement, il prend l’avion, il peut arriver dans une région où il se trouve exposé brutalement  à des allergènes avec lesquels il n’était pas en contact dans sa région (pollens, graminées ; il existe un « calendrier » pollinique, chaque région voit apparaitre les pollens et graminées à des périodes différentes) ; s’il dort à l’hôtel il peut être allergique à une moquette, une tenture murale, les acariens (meubles, matelas), l’humidité avec moisissures dans la chambre. Un de mes conseils pour un sportif allergique : il doit toujours se déplacer avec SON oreiller, une housse anti-acariens pour l’oreiller et le matelas ; attention à la clim dans les chambres ; refuser une chambre fumeur, une chambre humide ; ne pas laisser la fenêtre ouverte si la chambre donne sur un espace de verdure avec des arbres en périodes d’agression pollinique.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Le facteur <strong>stress</strong> ne doit pas être négligé, plus volontiers chez le patient asthmatique ; sur le terrain je l’ai souvent constaté. Des sportifs pouvant présenter une crise en pleine nuit alors que la compétition va se dérouler dans quelques heures.</li>
</ul>
<p> </p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Débat polémique</span></strong> : Il y a encore peu de temps, les médecins avaient vite fait de considérer comme évidente l’équation <strong><span style="text-decoration: underline;">« sportif asthmatique = sportif dopé</span></strong> » Il est vrai que le recours au Salbutamol (« Ventoline ») à des doses élevées optimise le gain musculaire (effet anabolisant), et il est vrai que certains sportifs utilisaient cette méthode à des fins de dopage et non pas de traitement. <strong>MAIS</strong> actuellement les tests anti-dopage permettent de <strong>DOSER</strong> la quantité de produit anti-asthmatique inhalé, il est donc possible de faire la différence entre un sportif qui se soigne et un sportif qui se dope. Certains « experts » s’offusquant même sur un autre débat: <strong><span style="text-decoration: underline;">« il est criminel de laisser des sportifs asthmatiques pratiquer du sport avec de grosses charges d’entraînement »</span></strong> Alors que la question devrait être: que peut-on leur proposer pour se soigner… Quel médecin a le droit de s’ériger en donneur de leçons pour « interdire » ?? Même si, ne vous inquiétez pas, autant et même plus qu’un autre je suis conscient de la nécessité de préserver la santé des sportifs. Le débat était et reste encore pour certains polémique ; il existe encore des médecins pneumologues qui refusent de voir en consultation des cyclistes ! <strong><span style="text-decoration: underline;">Mais en fait quelle est la mission du médecin</span></strong> : Interdire ? Décider pour les autres ? Gérer la vie et les choix de ses patients ? Non, à mon sens le rôle du médecin est d’expliquer encore et encore, ensuite le patient fait son choix, et surtout on se doit de lui proposer un suivi médico-sportif éthique, cohérent, ayant pour unique objectif de préserver sa santé, éloigné des notions de « pensée unique » et « d’affirmations dogmatiques » qui sont de mise dans certains milieux, milieu du sport compris. Je note aussi que certains médias, absolument pas qualifiés pour disserter sur  une problématique purement médicale et physiologique,  ont « mis le feu » à cette suspicion « asthme = dopage », entretenant de façon malsaine le débat, culpabilisant certains sportifs, et …….  mettant curieusement en avant certains sports, ……. dans quel intérêt ?</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Ce qui est clair et démontré</span></strong> :</p>
<ul>
<li>Un patient asthmatique ira mieux s’il fait du sport ; surtout s’il s’agit de sports d’endurance pratiqués à allure moyenne (marche, vélo, footing, natation) et si les charges d’entraînements sont raisonnables.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Un sportif de haut niveau, amateur ou professionnel,  soumis à de grosses charges d’entraînements  va voir progressivement se dégrader sa fonction respiratoire au fur et à mesure des années ; ce sportif doit bénéficier d’un suivi spécialisé, proposé par des médecins qui maitrisent parfaitement la relation asthme/sport. Je connais un médecin national d’une fédération qui dit avec raison que l’on peut alors parler, pour l’asthme induit par l’effort, de <strong><span style="text-decoration: underline;">véritable maladie professionnelle</span></strong>.</li>
</ul>
<p> </p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Ce qui est « triste » à constater</span></strong> : la méconnaissance et surtout le peu d’intérêt de la part de nombreux médecins pour mettre en place le diagnostic de l’asthme d’effort ; un bilan spirométrique (mesure des volumes respiratoires à l’inspiration et à l’expiration) n’a AUCUN intérêt s’il n’est réalisé que dans le cadre d’une consultation chez un sportif au repos ; et même souvent la conclusion est que le sportif respire parfaitement bien puisqu’il possède bien sûr une capacité inspiratoire très au dessus de la normale, le pneumologue concluant ainsi : « vous n’avez pas d’asthme, tout au contraire …. »</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">La réalité</span></strong> :</p>
<p>Le diagnostic d’asthme doit AVANT TOUT être un <strong><span style="text-decoration: underline;">diagnostic CLINIQUE</span></strong>, ESSENTIELLEMENT basé sur les données de <strong><span style="text-decoration: underline;">l’interrogatoire</span></strong> : antécédents allergiques familiaux (asthme, rhinite, eczéma), antécédents allergiques personnels, recherche des facteurs qui déclenchent (froid, départ brutal, saison pollinique, stress, etc. etc. etc.), laisser au sportif le temps nécessaire de bien décrire ses symptômes (ça va plus vite de jeter un coup de stéthoscope « vite fait »): gêne ressentie, à quel moment de l’effort, description de la « gêne » (exemple: « en montant une bosse j’ai l’impression d’avoir une barre qui m’empêche de respirer et je suis vite dans le rouge »), notion très souvent retrouvée d’une toux après l’effort : <em>« ça me gratte dans la gorge, des fois tout de suite après l’effort, mais aussi quelquefois une heure après, je tousse sans cracher »</em></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">2 ++++++++++  CE QU’IL Y A DE NOUVEAU POUR LES SPORTIFS QUI UTILISENT DU « SALBUTAMOL » (Ventoline)</span></strong>:</p>
<p>Depuis janvier 2010 le SALBUTAMOL est maintenant autorisé (selon réglementation) par l’Agence Mondiale contre le Dopage (l’  « AMA »)</p>
<p>Le sportif pourra utiliser ce médicament en produisant un formulaire de déclaration d’usage qu&#8217;il devra présenter lors du contrôle.</p>
<p><strong>Ce formulaire</strong> devra être rempli par le médecin, pneumologue de préférence, attestant la nécessité des prises de Salbutamol pour la <strong><span style="text-decoration: underline;">santé</span></strong> du sportif. Les EFR (Epreuves Fonctionnelles Respiratoires) ne sont plus obligatoires, mais restent fortement conseillées pour justifier le traitement en cas de contrôle positif, mais aussi pour permettre d&#8217;apprécier l&#8217;évolution de l’asthme chez le sportif en question.</p>
<p>Le Salbutamol est toujours interdit en utilisation détournée et à des concentrations supérieures à 1000 nanogrammes par millilitre dans les urines. Mais à une utilisation normale pour soigner son asthme le sportif sera en dessous de cette limite. Cette limite de 1000 nanogrammes par millilitre permet donc de faire le tri entre les tricheurs et les vrais sportifs asthmatiques.</p>
<p>En cas de contrôle positif au Salbutamol le sportif devra alors se justifier en apportant les <strong><span style="text-decoration: underline;">preuves</span></strong> qu’il ne prend du Salbutamol QUE pour SE SOIGNER ! c’est pourquoi le sportif devra toujours veiller à bien conserver son dossier médical justifiant son traitement par Salbutamol, en vérifiant également, c’est mon conseil, que ce dossier date de moins d’un an ; et puis de toute façon il me semble évident qu’un sportif asthmatique, pour le suivi de sa santé, doit consulter régulièrement son médecin et il doit voir un Pneumologue deux fois par an.</p>
<p>Il me paraît également clair qu&#8217;il en va aussi de la rigueur médicale que nous médecins devons observer: seuls les sportifs pour lesquells les preuves incontestables de la réalité de l&#8217;asthme chez un sportif doivent amener à prescrire du Salbutamol; de toute façon il me semble INDISPENSABLE que l&#8217;avis d&#8217;un Pneumologue soit sollicité.</p>
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		<title>EXAMENS, REVISIONS, STRESS: quelques conseils</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 13:52:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[comment optimiser des révisions : quelques conseils en particulier pour gérer le stres.
En aucun cas je ne m’autorise à « coacher » un patient ou un sportif, je me limite à lister des conseils, et chacun peut puiser dans ces conseils ce qui lui paraît intéressant et utile. Tout au plus je me permets de « guider » Les décisions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">comment optimiser des révisions</span> :</strong> quelques conseils en particulier pour gérer le stres.</p>
<p>En aucun cas je ne m’autorise à « coacher » un patient ou un sportif, je me limite à lister des conseils, et chacun peut puiser dans ces conseils ce qui lui paraît intéressant et utile. Tout au plus je me permets de « guider » Les décisions de chaque étudiant (« j’arrête mes études, je reporte à la session suivante », etc. etc.) sont par définition personnelles et appartiennent à l’étudiant, même si quelque part je me permets de penser que fuir une problématique, quelle qu’elle soit, ce n’est pas une expérience positive. Et on apprend de toute expérience même (et surtout) si elle est difficile. Voici donc quelques conseils et idées, résultats de mon expérience après avoir pris en charge de très nombreux étudiants et sportifs (lesquels sportifs rencontrent les mêmes « soucis »), et en ayant beaucoup échangé avec des enseignants et psychologues.<span id="more-911"></span></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">+++++</span></strong> Trop souvent l’étudiant (comme le sportif) pense qu’il est le <strong><span style="text-decoration: underline;">seul</span></strong> « au monde » à rencontrer des difficultés, qu’il vit une situation ou une « galère » unique ; que les autres sont tous cools (oui bien sûr il y a des étudiants qui ont la chance de très bien gérer la maîtrise des émotions et la sérénité, mais c’est très loin de constituer la majorité) : et bien <strong><span style="text-decoration: underline;">non</span></strong>, j’affirme que de nombreux étudiants (et même les enseignants, j’insiste) rencontrent des difficultés, des « coups de moins bien » D’autre part le stress est un élément moteur de la performance et nombreux sont les étudiants qui savent bien que même stressés il ont réussi à passer des étapes (permis de conduire, bac, concours, épreuve sportive, etc. etc.) ; mais bien sûr ce stress doit être canalisé, maîtrisé, et ne pas dépasser des limites qui amputent alors la qualité du sommeil, qui rendent difficiles l’alimentation, la sérénité peut devenir ingérable et l’étudiant souffre, c’est évident ; à partir de cette souffrance il doit mettre en place un « travail » (« je me motive pour changer certaines de mes convictions, rien n’est tatoué pour toujours sur mon front, je peux progresser, évoluer ») en particulier trop d’étudiants inscrivent leurs pensées vers un avenir négatif « je vais me planter, je suis nul(le) » comme un sportif qui s’apprête à perdre.<strong></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">+++++ « Ma » boisson</span></strong> : préparer le matin un litre et demi de la boisson = 200ml de « cranbery <span style="text-decoration: underline;">classic</span> » (boisson qui s’achète en hypermarché au rayon jus de fruits, très riche en vitamines et anti-oxydants, 10 granules de « GELSEMIUM 5CH » (anti-stress classique), 10 granules d’ « IGNATIA 9CH » (anti-stress digestif), une ampoule d’ « UVIMAG-B6 » = magnésium et vitamine B6, 2 c-à soupe rases de fructose  (forme de sucre en poudre, marque Vivis ou autre, on en trouve dans les hypermarchés), un centimètre de sirop de fruits de ton choix (grenadine ou autre) ; puis tu complètes avec de l’eau plate (minérale ou robinet peu importe) Puis bien mélanger. Cette boisson est à boire <span style="text-decoration: underline;">un petit peu par un petit peu tout au long de la journée</span>, par exemple 2 gorgées toutes les 30mn. <strong><span style="text-decoration: underline;">Objectifs</span></strong> : maintien tout au long de la journée de la glycémie et de l’hydratation (le cerveau pour bien fonctionner doit être très régulièrement hydraté, et nourri en « carburant »); cette boisson est à consommer un petit peu par un petit peu du matin jusu&#8217;au coucher, mais pas pendant les repas (où il faut boire un bon verre d&#8217;eau plate, pas plus)</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>+++++ Dès le lever</strong></span> : ouvrir, aérer, faire rentrer la lumière (s’il fait jour !) ou bien éclairer la pièce ; boire 150ml de « Cramberry » (rayon boissons dans tous les hypermarchés : boisson très vitaminée et très riche en « anti-oxydants ») ou un verre de jus de fruits 200ml environ, 100% pur fruits (pamplemousse ou oranges sanguines ou « multivitaminé »); toilette tonique (eau fraîche si possible) puis tu t’habilles (ne pas réviser le matin en pyjama, les cheveux en vrac, les yeux « dans le cirage » !!) éventuellement une petite marche de 5 à 10 minutes pour prendre la lumière et stimuler l’éveil.</p>
<p>+++++ « TON » <strong><span style="text-decoration: underline;">alimentation</span></strong> doit être équilibrée ; il est ESSENTIEL de consacrer du temps à te faire à manger puis tu ne bâcles pas ton repas : <strong><span style="text-decoration: underline;">tu prends le temps de prendre le temps</span></strong>, 15mn est le MINIMUM pour manger ; bien mastiquer. Ton corps et ton mental ont besoin de « carburant » de qualité. Tu manges de tout, varié, « ton meilleur médicament c’est ton alimentation et ton hydratation » Si tu présentes des troubles digestifs de type nausées, spasmes il va falloir fractionner les apports (et en plus ça permet de bien équilibrer un taux régulier et constant de sucre dans le sang  car si on manque de sucre l’émotionnel peut basculer : on « disjoncte » plus facilement) : les hypoglycémies aggravent le stress.</p>
<ul>
<li>Petit déjeuner un peu protéiné (ça optimise la qualité du réveil) par exemple un yaourt nature ou un yaourt aux fruits, ou une tranche de jambon ou du fromage comme du St Moret ou du « carré frais Gervais » ; des « sucres lents » = pain aux céréales ou de seigle, ou biscottes aux céréales ou complètes, avec un peu de confiture ; ou céréales qui contiennent des céréales complètes type « musli » ; car le cerveau « marche » au Glucose; éviter ou limiter le beurre qui diminue la digestibilité de ce petit déjeuner. Si possible plutôt du thé que du lait (plus lourd à digérer), ou du café.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Débuter si possible le repas du midi par ½ pamplemousse ou un kiwi ou un petit jus de citron : ça optimise la digestibilité du repas, d’où un moindre risque d’hypovigilance après le repas. Repas tranquille de volume moyen en consommant un peu de crudités ou de légumes verts cuits, de la viande ou du jambon ou du poisson, en évitant les graisses (qui ralentissent la digestion, et qui favorisent un « coup de moins bien » qui peut aller jusqu’à l’envie de s’endormir) ; Ok pour un café.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Collation vers 16h30-17h par exemple une tasse de thé et 2 biscuits aux céréales complètes ou un petit pot de compote de fruit, ou 2 tranches de pain d’épices.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>A partir de 18h ni thé ni café.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Dîner structuré comme le midi mais si tu as mangé de la viande ou du poisson le midi ce n’est pas toujours utile d’en consommer à nouveau le soir. A nouveau pas trop de graisses.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>30mns avant le coucher une tisane (tilleul et/ou verveine) sucrée avec du miel, avec 70 gouttes d’<strong><span style="text-decoration: underline;">Escholtzia TM</span> </strong>; le sucre « rapide » (miel) optimise l’endormissement puis la qualité du sommeil qui sera plus récupérateur. La diminution de la T° centrale optimise l’endormissement et la qualité du sommeil donc douche tiède-froid avant le coucher (donc pas de bain chaud pendant une heure !), ne pas trop te couvrir. Placer un petit coussin sous le matelas côté pieds ; diminuer l’intensité de la lumière le soir pendant l’heure qui précède le coucher. Juste avant  d’éteindre la lumière : 5 granules de <strong><span style="text-decoration: underline;">Coffea 5CH</span></strong> = anti « stress-agitation »</li>
</ul>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">+++++ L’activité</span> <span style="text-decoration: underline;">physique</span></strong> est OBLIGATOIRE, elle ne représente  absolument pas une perte de temps : = tous les jours une marche à un bon pas de 30mn (ou un petit tour à vélo) dans la matinée et en fin d’après-midi ; bien sûr en fonction de ce qui est possible pour toi, mais ce serait important de structurer cette activité. Et 2 fois par semaine 2 heures continues de marche ou vélo si possible avec des amis.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">+++++ SOPHROLOGIE</span> :</strong> </p>
<p>= Un exercice « <span style="text-decoration: underline;">pause</span> » de 10mn à mettre en place avant de t’installer à ton bureau pour réviser, puis toutes les 70 à 90mn quand tu révises ; il vaut mieux faire des pauses pendant un effort mental (comme pendant un effort sportif), il faut de la qualité de travail plutôt que de la quantité de travail. Avant de réaliser l’exercice tu dois boire une 1<sup>ère</sup> gorgée de « ma » boisson, puis une 2<sup>ème</sup> petite gorgée dont tu gardes une partie dans la bouche pour débuter l’exercice. Tu peux en même temps que l’exercice mettre de la musique dans ta chambre, en plus. Tu t’installes confortablement, en position assise ou allongée ou la tête qui repose sur les bras croisés, et tu prends bien le temps de trouver la position la plus confortable ; tu avales très lentement une petite gorgée de la boisson ; puis tu en reprends un tout petit peu, que tu laisses dans la bouche ; tu fermes les yeux ; cela ne va pas être facile au début (tu progresseras à chaque exercice) mais tu vas te concentrer sur le goût de la boisson, la saveur, le parfum, est-ce que tu sens plus le goût de la boisson au niveau de la joue droite ou de la joue gauche, en dessous ou au dessus de la langue, un peu au fond du palais, etc. etc. puis tu avales un petit peu par un petit peu. En même temps tu décomposes (mais de façon très très fluide) ta respiration ainsi : une expiration tranquille profonde et prolongée pendant laquelle tu détends les mâchoires, tu détends les épaules, tu laisses aller le ventre tranquille, puis une inspiration en <span style="text-decoration: underline;">3 temps</span> : 1/ inspiration abdominale (seul le ventre se soulève un peu) 2/ inspiration thoracique (le thorax se gonfle) 3/ tu inspires encore un peu d’air en visualisant que cet air se place au niveau des épaules. Tu fais ces mouvements respiratoires 4 ou 5 fois, et tu essayes aussi de faire la différence entre l’air que tu inspires (frais) et l’air que tu expires (tiède car réchauffé par les voies bronchiques et nasales) Voici les thèmes  sur lesquels je te propose de te concentrer : 1/ le goût de la boisson, 2/ l’inspiration en 3 temps puis l’expiration tranquille, 3/ en même temps tu ressens muscle par muscle le corps qui se détend, 4/ également tu retrouves un souvenir sympa (vacances, ou loisirs, ou sport, ou ballade ; un souvenir de détente où tu étais bien détendu(e) ce jour là) et tu te promènes mentalement dans ce souvenir pendant quelques minutes ; 5/ tu termines par une image que tu choisis : un bureau bien rangé, une bibliothèque où tous les livres sont parfaitement classés, ou encore le disque dur d’un ordinateur où tout est bien structuré : des dossiers, des fichiers, le tout classé, structuré.  Tu laisses ensuite les yeux s’ouvrir, tu reprends une bonne respiration, tu t’étires ; et enfin tu bois une gorgée de la boisson. Puis tu reprends ton travail. Le but de cet exercice est que tu apprennes à te détendre. Car tu peux faire confiance à une partie de toi qui saura se souvenir de cet espace de détente qui reviendra tout seul au moment où tu en auras besoin, spontanément, à chaque fois que cela sera nécessaire.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">+++++ Conseils de techniques de travail</span> :</strong></p>
<ul>
<li>Chacun doit connaître et bien repérer les tranches horaires pendant lesquelles il est le plus efficace, et c’est à ce moment là qu’il faut placer les heures de travail.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>CALENDRIER : une seule consigne : « aujourd’hui je fais ça et ça et ça, c’est programmé, je ne le remets pas à demain, je m’oblige à me concentrer sur le cadre précis que j’ai prévu » Je ne me dis jamais « je ferrai ça demain ou je vais faire ça », je dis « je fais ça », point.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Le bureau doit être clean, pas de « foutoir » dessus, tu ne sors que le cours sur lequel tu as prévu de travailler. Et tu te fixes une durée pour la révision de ce cours.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Tu déconnectes ton téléphone portable, désolé, mais obligatoire. De même tu tires un trait COMPLET sur les forums de tchat, de rencontres, etc. Eventuellement si « coup de moins bien » (mais à ce moment là je préfère que tu fasses mon « exercice pause ») tu peux appeler quelqu&#8217;un de ton « staff de proximité » (on en a tous un, souvent limité, mais c’est ce staff qui est là pour t’aider) : mais dès le début de la conversation tu annonces : « je t’appelle 5mn pas plus, dans 5mn tu me rappelles bien qu’on doit mettre fin à la communication » ; désolé, mais tu dois t’imposer cette stratégie sinon inconsciemment tu « fuis » les révisions en trouvant quelque chose de non prioritaire à faire, et là c’est <strong><span style="text-decoration: underline;">toi</span></strong> qui doit prendre les « commandes » : « je téléphone à untel, ou je fais un peu de ménage ou je dessine vite fait un croquis mais je m’impose une durée fixe, je ne triche pas, j’ai un objectif qui est prioritaire, j’aurai bien le temps une fois cet objectif passé de faire autre chose »</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Ce que je lis et révise, je le fais comme lorsque je lis une revue ou un livre, je m’intéresse, je me laisse transporter par le contenu du cours, je m’efforce d’y trouver de l’<strong><span style="text-decoration: underline;">intérêt</span></strong>.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>Je me fixe l’objectif de m’installer dans ma « <strong><span style="text-decoration: underline;">bulle</span></strong> » (cf. exercice sophro)</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li>La <strong><span style="text-decoration: underline;">mémoire</span></strong> est :</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;">          Visuelle</span> = tu prends le temps régulièrement de « photographier » la page que tu viens de réviser, immobile (tu visualises l’image d’un appareil photo qui enregistre une photo), regard fixe, quelques secondes. C’est encore mieux si les données de tes cours sont « hiérarchisées » (couleurs, entourer, souligner, stabyloter, aérer, cadres, etc., tous moyens qui te conviennent), ou si tu as des fiches de synthèse. Puis tu fermes les yeux 30 secondes pour enregistrer la « photo », tu visualises le cerveau qui engrange les infos.</li>
</ul>
<p> </p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;">          Verbale</span>, et je dirais aussi « <span style="text-decoration: underline;">gestuelle</span> » c&#8217;est-à-dire que la mémoire doit être également travaillée dans une autre situation que celle que je nomme l’ « étudiant victime passif » = tu te lèves, tu parcoures ta chambre en simulant que c’est TOI qui fais le cours, tu peux imaginer ce que tu veux, tu insistes sur les points importants « je vous aurai prévenus, ce point est hyper important, ça peut tomber à l’examen », tu réénonces les points fondamentaux du cours, donc 2-3 minutes debout, tu bouges les bras, tu communiques avec un public virtuel, cet exercice est très intéressant. Si tu disposes d’un tableau, tu peux aussi, toujours en visualisant que c’est toi le prof, résumer sur le tableau les éléments importants en te tournant de temps en temps vers tes étudiants pour parler, ponctuer ce que tu écris, tu n’hésites pas à bouger, tendre un bras, bref c’est un véritable « jeu de rôle » que je conseille très souvent. Puis tu reprends ta position assise, tu passes au cours ou à la partie de cours qui suit.</li>
</ul>
<p> </p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">+++++ Si le stress est vraiment important</span></strong>: il est possible que le « stress » qui t’habite soit majeur auquel cas tu souffres et tes difficultés sont réelles, je le reconnais; 2 choix s’offrent à toi : tu restes à pleurer toute la journée la tête sur les bras croisés, c’est une solution (cet énoncé n’est aucunement agressif, je n’émets qu’une hypothèse) Un autre choix est de décider de mettre en place un « challenge » : « il me reste un mois de préparation, je vais en profiter pour essayer de progresser, je dois avoir confiance dans une partie de moi-même qui peut gérer mieux ; et cela me servira dans de nombreuses problématiques qui m’attendent » : la vie est un long fleuve pas toujours tranquille….. Je te conseille de bien lire mon document (tu l’imprimes)</p>
<p>Je te conseille également de consulter ton médecin traitant, il te connait bien, si besoin il te donnera d’autres conseils et prescriptions, car sur cet article je développe des conseils, mais qui ne peuvent pas remplacer un entretien en direct avec un médecin ; la médecine par la toile du net n’existe pas … encore, et c’est tant mieux.</p>
<p>Bon courage et bonne chance</p>
<p style="text-align: center;">Dr Jean-Jacques Menuet</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.medecinedusportconseils.com/">http://www.medecinedusportconseils.com/</a> </strong></p>
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		<title>CYCLISME: comment gérer un contre la montre, nutrition et conseils</title>
		<link>http://www.medecinedusportconseils.com/2010/02/27/cyclisme-comment-gerer-un-contre-la-montre-nutrition-et-conseils/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 22:25:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
				<category><![CDATA[articles médecine du sport]]></category>
		<category><![CDATA[comment gérer l'alimentation d'un contre la montre]]></category>
		<category><![CDATA[comment gérer la nutrition d'un contre la montre]]></category>
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		<description><![CDATA[Bien évidemment ce protocole doit être testé à plusieurs reprises lors d’entraînements de simulation. Tout comme tu ne mets pas de nouvelles chaussures le jour d’une course.
Ce protocole tient compte de mon expérience mais surtout de l’expérience des coursiers qui me confient leur suivi médico-sportif ; également de mon expérience sur le terrain lors de ma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bien évidemment ce protocole doit être testé à plusieurs reprises lors d’entraînements de simulation. Tout comme tu ne mets pas de nouvelles chaussures le jour d’une course.</strong></p>
<p><strong>Ce protocole tient compte de mon expérience mais surtout de l’expérience des coursiers qui me confient leur suivi médico-sportif ; également de mon expérience sur le terrain lors de ma présence dans le milieu pro pendant plusieurs années.<span id="more-908"></span></strong></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td><strong><span style="text-decoration: underline;">Hypothèse départ vers 9-10h</span></strong><strong> : Petit déjeuner vers 6h = pâtes + jambon ; pas de Gruyère ; une petite cuillère à café d’huile d’olive sur les pâtes ; une tranche de pain aux céréales (à faire griller) ou une biscotte aux céréales ; un petit pot de compote pour terminer ; éventuellement un café ; mais pas plus et je ne conseille pas la consommation « culturelle » de dérivés caféinés ou de caféine car la caféine, même si elle ne fait plus partie de la liste des produits interdits, possède des effets négatifs : elle « fait pisser », elle peut amplifier un stress, et elle accélère la fréquence cardiaque ; ce petit déjeuner doit être terminé 2h30 à 3h avant le début de l’échauffement. Si ton départ est très tôt : limiter ce repas à un bon 1/3 de « gâteau du sport » + un pot de compote, prendre le temps de manger HYPER tranquille. Il est essentiel d’avoir tout préparé la veille.</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Hypothèse départ fin de matinée</span></strong><strong> : le même petit déjeuner vers 8h puis consommer la « boisson d’attente » cf. l’article <a href="http://www.medecinedusportconseils.com/2009/10/23/la-boisson-dattente-et-dautres-techniques-pour-gerer-le-stress/">http://www.medecinedusportconseils.com/2009/10/23/la-boisson-dattente-et-dautres-techniques-pour-gerer-le-stress/</a> </strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p> </p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td><strong><span style="text-decoration: underline;">Pendant l’échauffement</span></strong><strong> : ton échauffement se fait souvent d’abord en roulant sur route une vingtaine de minutes, puis en faisant 20 minutes de home-trainer en fractionnant sur le final ; le but de l’échauffement est de dilater les artères qui nourrissent le muscle cardiaque, d’augmenter la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire, et de stimuler le mental si pendant cet échauffement tu sais visualiser des images positives (confiance, détermination, bonne gestion tactique, te représenter « plus fort que la douleur » sur le final, etc.  Tu dois savoir que s’il y a plus de 12-13 minutes entre la fin de ton échauffement et ton départ tout le bénéfice de ton échauffement est annulé. Pendant cet échauffement boire un petit peu par un petit peu ta boisson de l’effort (boisson du commerce si possible à PH neutre ; ou encore de l’eau plate avec un peu de sirop de fruits) ;  20 minutes avant ton départ : tu prends un tube de concentré de glucose et tu rinces BIEN la bouche avec un peu d’eau plate; si les pattes sont un peu dures, tu laisses fondre dans la bouche 10 granules d’Arnica 5CH 30 minutes  avant ton départ ; pendant ton échauffement : tu peux écouter avec un casque une musique qui « pulse », que tu connais bien, ceci pendant la 1/2h qui précède ton départ. Certains coursiers ont pour habitude de mettre un <span style="text-decoration: underline;">peu</span> d’huile « Olbas » sur 2 morceaux de coton qu’ils mettent dans les narines pendant la fin de l’échauffement, et de boire une toute petite gorgée (l’équivalent d’une cuillère à café pas plus) de « Glycérine mentholée à 1 ou 2% (ne pas confondre avec la Nitroglycérine !!!) : l’Olbas sert à dilater les voies aériennes nasales, la Glycérine mentholée à stimuler la dilatation bronchique ; il s’agit souvent d’une « croyance », mais bon cela permet à certains coureurs de mettre en place un « cadre » qui les rassure avant  le départ, et puis l’Olbas est un mélange d’huiles essentielles, et la Glycérine mentholée ce n’est rien d’autre que de la menthe. Bien évidemment ces 2 produits devront d’abord avoir été testés lors d’entraînements. </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Pendant le CLM</span></strong><strong> : on va prendre 3 hypothèses : 1/ une distance de moins de 20 kms ; 2/ une distance qui représente  40 minutes d’effort ; une durée de 60 minutes (cela ne concernera que le haut niveau)</strong></p>
<p><strong>1/ il n’est pas utile de mettre de bidon sur le vélo.</strong></p>
<p><strong>2/ à mi parcours tu bois 3 gorgées (dans un endroit où tu peux boire, pas en grimpant une bosse !) de ta boisson de course (boisson du commerce peu concentrée ou eau avec un <span style="text-decoration: underline;">peu</span> de sirop de fruit) ce qui représente un volume de100ml dans ton bidon, pas plus ; ça peut être aussi de l’eau pure, plate, à toi de voir.</strong></p>
<p><strong>3/ toutes les 10 minutes tu consommes 2 gorgées de ta boisson (un bidon, ou camelbak) ce qui va représenter un bidon de 500ml (ou 750ml s’il fait très chaud)</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p> </p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td><strong><span style="text-decoration: underline;">Dès l’arrivée</span></strong><strong> : tu roules tranquille 5 bonnes minutes, en buvant 250ml de Vichy Saint Yorre à boire un petit peu par un petit peu pendant ces 5 minutes ; puis boire en 10-15 minutes (pas « tout d’un coup » car après ce type d’effort l’estomac est en « vrac complet ») une boisson sucrée comme un bidon avec 3 centimètres de sirop de fruits + eau plate, ou encore tu bois 250 à 500ml (selon la durée de l’effort) d’une boisson de « récupération » : plusieurs marques proposées dans le commerce. Bien sûr ne pas oublier les étirements pour éliminer les « toxines » accumulées pendant cet effort qui s’est fait à plus de 90% de ta VO2max et qui a été très générateur « d’acide » dans les jambes</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Le repas qui suit</span></strong><strong> devra être « alcalin » c&#8217;est à dire ne comprenant pas d’aliments acides comme des tomates, du jus de tomate, de la viande rouge ; mais plutôt de la viande blanche ou du jambon ou de la volaille ; un peu de crudités plutôt assaisonnées avec du citron (qui n’est pas du tout acide, tout au contraire), un peu de légumes verts cuits avec un peu de pâtes ou de riz ou de pommes de terre ; en dessert plutôt de la compote. Puis bien boire et s’étirer jusqu’au coucher.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>N’hésitez surtout pas à émettre des critiques sur ce protocole que je vous propose et surtout à proposer vos « astuces » aux autres internautes ; l’objectif de ce site c’est aussi et surtout de faire partager les expériences de chacun d’entre vous.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Jean-Jacques Menuet, médecin du sport <a href="http://www.medecinedusportconseils.com/">http://www.medecinedusportconseils.com/</a> </strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>ATTENTION: la PSEUDO-EPHEDRINE fait maintenant partie des produits dopants</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 09:52:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
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		<category><![CDATA[attention contrôle anti-dopage la pseudoéphédrine est interdite]]></category>
		<category><![CDATA[attention pseudoéphédrine dopant]]></category>
		<category><![CDATA[psudoéphédrine]]></category>
		<category><![CDATA[un produit interdit: la pseudoéphédrine]]></category>

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ATTENTION +++++++ depuis début 2010 un produit a été inscrit sur la liste des produits interdits: il s&#8217;agit de la PSEUDOEPHEDRINE qui est commercialisée sous plsusieurs noms et médicaments comme ACTIFED, SUDAFED, RHINADVIL, RHINUREFLEX, et de nombreux autres médicaments; j&#8217; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ATTENTION, un nouveau produit figure maintenant sur la liste des produits interdits &#8230;.. à lire ABSOLUMENT<span id="more-901"></span></p>
<p><strong>ATTENTION +++++++ depuis début 2010 un produit a été inscrit sur la liste des produits interdits: il s&#8217;agit de la PSEUDOEPHEDRINE qui est commercialisée sous plsusieurs noms et médicaments comme ACTIFED, SUDAFED, RHINADVIL, RHINUREFLEX, et de nombreux autres médicaments; j&#8217; insiste +++++++++++  sur ces médicaments car leur prescription est très fréquente lorsque tu es enrhumé, que le nez coule, que tu as une sinusite, etc donc de très nombreux médecins prescrivent ces produits qui peuvent te rendre positif à un contrôle anti-dopage; également des médicaments sont vendus sans ordonnance en pharmacie alors qu&#8217;ils contiennent ce produit dopant; donc, il faut TOUJOURS bien préciser au Pharmacien que tu es licencié dans un sport. Et aussi on retrouve la pseudo-éphédrine dans quelques produits en pulvérisations pour le nez.</strong></p>
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		<title>BOXE: informations médicales diverses</title>
		<link>http://www.medecinedusportconseils.com/2010/02/26/boxe-informations-medicales-diverses/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 22:04:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
				<category><![CDATA[articles médecine du sport]]></category>
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		<description><![CDATA[Il s&#8217;agit d&#8217;un document qui reprend une intervention médicale que l&#8217;on m&#8217;a demandé de structurer lors de ma présence aux championnats de France de boxe à Dijon, en février 2010

Il s&#8217;agit d&#8217;un document qui reprend une intervention médicale que l&#8217;on m&#8217;a demandé de structurer lors de ma présence aux championnats de France de boxe à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il s&#8217;agit d&#8217;un document qui reprend une intervention médicale que l&#8217;on m&#8217;a demandé de structurer lors de ma présence aux championnats de France de boxe à Dijon, en février 2010</strong></p>
<p><span id="more-895"></span></p>
<p><strong>Il s&#8217;agit d&#8217;un document qui reprend une intervention médicale que l&#8217;on m&#8217;a demandé de structurer lors de ma présence aux championnats de France de boxe à Dijon, en février 2010</strong></p>
<p><strong>°°°°°°°°°° <span style="text-decoration: underline;">10 CONSEILS pour mieux récupérer après un entraînement qui a lieu par exemple de 18h30 à 20h</span> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Si tu as beaucoup transpiré boire avant  la douche, en 5 minutes, tranquillement, 250 ml de <span style="text-decoration: underline;">Vichy St Yorre</span> (= eau + sel + ça diminue l’acide dans les jambes)</strong></li>
</ul>
<p><strong>Ensuite, tranquillement, boire en quelques minutes une <span style="text-decoration: underline;">boisson sucrée</span> (eau plus du sirop que tu auras préparé dans un bidon avant  de partir à l’entraînement ; 500 ml) = ça recharge les réserves de sucre dans les jambes et dans le foie, car ces réserves ont été épuisées pendant l’effort. Ne pas boire glacé, et si boisson gazeuse tu l’agites un peu.</strong></p>
<ul>
<li><strong>Bien sûr tu fais les <span style="text-decoration: underline;">étirements</span> +++++ que ton coach t’a appris.</strong></li>
<li><strong>Au repas qui suit : si tu as beaucoup transpiré tu mets un <span style="text-decoration: underline;">peu</span> plus de <span style="text-decoration: underline;">sel</span> dans l’assiette ; éviter la viande rouge ; éviter les graisses ; si possible manger une assiette moitié féculents-moitié légumes ; si possible en dessert un yaourt aux fruits ou 250 ml de Yop, puis plutôt de la <span style="text-decoration: underline;">compote</span> de fruits (ça retire un peu l’acide dans les jambes)</strong></li>
<li><strong><span style="text-decoration: underline;">Bien boire jusqu’au coucher</span></strong><strong> (pendant l’entraînement tu as perdu beaucoup d’eau, tu dois compenser cette perte)</strong></li>
<li><strong>Les <span style="text-decoration: underline;">dernières</span> <span style="text-decoration: underline;">urines</span> de la journée doivent être <span style="text-decoration: underline;">claires « comme de l’eau »</span> sinon ça veut dire que tu n’as pas bu assez ; et donc il faut que tu reboives.</strong></li>
<li><strong>La <span style="text-decoration: underline;">température du corps</span> doit s’abaisser un peu : tu peux donc prendre « vite fait » une douche tiède-froid une demi-heure avant  le coucher, pas plus de 16-17° dans la chambre, ne pas trop se couvrir. Surtout ne pas prendre de bain chaud, ça dilate les veines des jambes et tu récupéreras beaucoup moins bien.</strong></li>
<li><strong>Pour la nuit placer un coussin ou une couverture pliée sous le matelas du côté des pieds : les <span style="text-decoration: underline;">jambes</span> seront donc <span style="text-decoration: underline;">un peu surélevées</span> : ça nettoie mieux les toxines et les veines des jambes récupèrent mieux.</strong></li>
<li><strong>Avant  de te coucher, pendant un quart d’heure tu fais cet <span style="text-decoration: underline;">exercice</span> : tu t’allonges par terre ou sur ton lit, tu remontes les jambes contre un mur pendant 20 secondes, puis tu les rallonges pendant 10 secondes, puis 20 secondes en haut, puis 10 secondes en bas, etc., pendant donc 15 minutes : ça « vide » bien les veines des « toxines »</strong></li>
<li><strong>Toujours prévoir de l’eau plate (du robinet) à portée de main car si tu te réveilles la nuit tu dois en profiter pour boire un peu.</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>°°°°°°°°°° <span style="text-decoration: underline;">10 CONSEILS</span> pour gérer la nutrition pendant une séance d’entraînement</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>L’<span style="text-decoration: underline;">échauffement</span> : il sert à augmenter la fréquence cardiaque, la fréquence de la respiration, la dilatation des artères (dont les artères du cœur), la température des muscles ; et les hormones de l’effort se mettent progressivement en action.</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Tu dois apporter TA bouteille d’eau ; car boire à plusieurs dans la même bouteille c’est un excellent moyen pour partager les virus, une gastro-entérite, un herpès, une hépatite, etc.  </strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire : quand tu as soif c’est que tu es déjà déshydraté ; donc tu dois commencer à boire dès le début de la séance, puis très régulièrement, par exemple 2 gorgées toutes les 10 ou 15 minutes. C&#8217;est la même chose si le matin tu vas faire un long footing ou une sortie à vélo d&#8217;une durée supérieure à une heure: c&#8217;est bien d&#8217;avoir sur toi une petite bouteille d&#8217;eau ou un bidon d&#8217;eau à boire un petit peu par un petit peu pendant cette sortie à pied ou à vélo; c&#8217;est aussi la même chose pendant une séance de musculation.</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Au <span style="text-decoration: underline;">MINIMUM</span> il faut boire <span style="text-decoration: underline;">500 ml par heure</span> ; si tu transpires beaucoup il faut boire plus.</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Si tu présentes la <span style="text-decoration: underline;">moindre douleur</span> (un muscle, un tendon, une articulation) : tu stoppes ton entraînement tout de suite, tu n’attends pas de voir « si ça va passer », s’il y a un coach tu lui signales tout de suite ; si tu es seul tu vas voir ton médecin le lendemain si ça ne va pas mieux.</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Ne pas consommer pendant l’effort des boissons « énergisantes » qui sont plutôt utilisées pour « faire la fête » : elles déshydratent, augmentent la fréquence cardiaque, AUCUN médecin du sport ne les conseille …</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Il faut que tu aies TOUJOURS dans ton sac de sport un tube de granules d’<span style="text-decoration: underline;">ARNICA  5CH</span> et un tube de <span style="text-decoration: underline;">CUPRUM  5CH</span> : si crampes, ou si moindre douleur : tu prends tout de suite 5 granules de chaque, que tu laisses fondre dans la bouche.</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Si l’entraînement a été dur, intense, que tu as vraiment « mal » partout, dès la fin de cet entraînement tu prends 10 granules d’<span style="text-decoration: underline;">ARNICA  5CH</span></strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>°°°°°°°°°° <span style="text-decoration: underline;">CONSIGNES</span> <span style="text-decoration: underline;">pour arriver au poids sans prendre de risques pour sa santé</span></strong></p>
<p><strong>ATTENTION : ce que je vais évoquer dans ce document ce sont des généralités, car chaque boxeur est différent, et chaque catégorie d’âge ne demande pas la même prise en charge ; par exemple je ne suis pas trop d’accord pour qu’un boxeur cadet suive un « régime » pour perdre du poids alors qu’à son âge la croissance est en pleine évolution ; à l’inverse si on prend un boxeur de très haut niveau, il sera parfois difficile de lui faire corriger certaines habitudes, même si souvent on pourrait penser qu’il y gagnerait en performance. L’arrivée progressive au poids doit être gérée avant  tout par ton coach qui te connaît bien.</strong></p>
<p>++<strong>Bien évidemment, et c’est le principal, le coach et son boxeur vont bien définir la <span style="text-decoration: underline;">catégorie de poids</span> qui convient et qui peut évoluer d’une saison à l’autre et d’une compétition à une autre: en fonction de la taille du boxeur, de son allonge, de sa corpulence, du % de masse grasse (la collaboration avec un nutritionniste peut présenter un intérêt), et bien sûr en fonction de ce qui est possible en terme de santé (on ne va pas gratter les os !) et en terme de motivation (certains boxeurs sont plus rigoureux et plus motivés que d’autres) également le coach va analyser la valeur des autres boxeurs de la catégorie de poids dans sa région ou au niveau national.</strong></p>
<p>++<strong>Ne JAMAIS s’y prendre en retard pour perdre du poids ; mon conseil : ne pas être à plus de 2 kg un mois avant  un combat, à plus d’un kg 15 jours avant.</strong></p>
<p>++<strong>Ce n’est pas quand on s’aperçoit qu’on a pris 4 kg qu’on doit réagir ; pour moi, pendant toute sa saison le boxeur ne doit jamais être à plus de 2 kg de son poids de compétition.</strong></p>
<p>++ <strong>C’est MAUVAIS pour la santé et pour la performance de faire trop de sacrifices pour être au poids ; en étant obligé dans les jours qui précèdent un combat de trop restreindre l’alimentation, en <span style="text-decoration: underline;">sautant des repas</span>, en devant <span style="text-decoration: underline;">faire du sauna</span>, des séances avec K-way ou <span style="text-decoration: underline;">sudisette</span>, en suçant des glaçons ou en <span style="text-decoration: underline;">buvant de l’eau glacée</span> pour couper la faim : tout ça c’est <span style="text-decoration: underline;">NUL et DANGEREUX</span>. Un bon coach annulera un combat plutôt que de faire prendre des risques à son boxeur. Les risques : <span style="text-decoration: underline;">déshydratation</span>, <span style="text-decoration: underline;">perte de force</span>, <span style="text-decoration: underline;">hypoglycémie</span>, moins de <span style="text-decoration: underline;">vigilance</span>, les <span style="text-decoration: underline;">réflexes</span> diminuent, la <span style="text-decoration: underline;">fatigue</span> arrive plus vite. Pire encore : prendre des <span style="text-decoration: underline;">laxatifs</span>, et je rappelle que prendre un <span style="text-decoration: underline;">diurétique</span> (comme le Lasilix et de nombreux autres) c’est DOPANT. </strong></p>
<p><strong>++Pour un boxeur qui combat toutes les 4 ou 6 semaines c’est une <span style="text-decoration: underline;">faute professionnelle de reprendre plus de 2 kg après un combat</span>.</strong></p>
<p>++<strong><span style="text-decoration: underline;">Comment perdre 500 (maxi 700) gr par semaine à l’approche d’un combat</span></strong><strong> : manger un peu plus de légumes et un peu moins de féculents, un peu moins de pain, beaucoup moins de graisses, beaucoup moins de sodas, BN, biscuits, frites, bonbons, pâtisseries, sauces, mayo, sandwichs Kebab-mayo-frites ; boire du thé dans la journée (sans sucre), manger des yaourts nature plutôt que des yaourts aux fruits ou des danettes ; pour ceux qui veulent en savoir plus lire sur mon site l’article </strong><a href="http://www.medecinedusportconseils.com/2009/12/03/comment-perdre-3-kg-par-mois-sans-prendre-de-risque-pour-sa-sante/">http://www.medecinedusportconseils.com/2009/12/03/comment-perdre-3-kg-par-mois-sans-prendre-de-risque-pour-sa-sante/</a><strong> </strong></p>
<p><strong>°°°°°°°°°° <span style="text-decoration: underline;">10 conseils pour la journée du combat ; hypothèse pesée vers 17h et combat dans la soirée</span></strong></p>
<p><strong>On part de l’hypothèse que tu es certain d’être au <span style="text-decoration: underline;">poids</span> …</strong></p>
<p><strong>1.     Si possible ne pas faire la « <span style="text-decoration: underline;">fête </span>» et ne pas <span style="text-decoration: underline;">se coucher tard</span> dans les 4 jours qui précèdent. Un bon sommeil favorise la performance.</strong></p>
<p><strong>2.     La <span style="text-decoration: underline;">veille au soir</span> pas de repas gras ; plutôt une bonne assiette de riz ou pâtes ou pommes de terre, de la viande blanche ou volaille ou poisson ; du pain ; un yaourt nature ; un fruit ou de la compote. La veille : <span style="text-decoration: underline;">boire</span> régulièrement tout au long de la journée (si tu as la sécurité d’être au poids le lendemain) Juste avant  de te coucher : un peu de compote de fruits.</strong></p>
<p><strong>3.     Le <span style="text-decoration: underline;">petit déjeuner</span> (sauf pour les lève-tard qui passeront directement au repas de midi) : du pain aux céréales ou des biscottes aux céréales, de la confiture ; ou un petit bol de céréales ; plutôt du thé ou du café car le lait est déconseillé le jour d’une compétition ; un yaourt nature ; un kiwi ou un verre de jus de fruits. Eviter les croissants, BN, brioche, pain au chocolat etc. car ce sont des aliments trop sucrés et trop gras.</strong></p>
<p><strong>4.     Le <span style="text-decoration: underline;">repas de midi</span> : il doit être simple, très peu de graisses (sinon la digestion sera difficile) : riz ou pommes de terre ou pâtes ; pas trop de Gruyère ; plutôt 2-3 biscottes aux céréales.</strong></p>
<p><strong>5.     <span style="text-decoration: underline;">Boire régulièrement dès le matin</span> sauf si le poids est limite (ce qui est une alors une FAUTE de ta part) ; de l’eau plate, éviter les boissons sucrées et les sodas.</strong></p>
<p><strong>6.     Après la pesée il faut consommer une <span style="text-decoration: underline;">collation</span>, surtout si tu as mangé tôt à midi et surtout si tu combats plus tard que 21h ; un jus de fruits et un sandwich que tu auras préparé, par exemple thon ou fromage ou dinde ou poulet, mais il sera fait avec 2 tranches de pain de mie aux céréales (pas de pain « blanc ») puis un petit pot de compote. Ou alors le sandwiche remis par l’organisateur mais éviter la charcuterie.</strong></p>
<p><strong>7.     <span style="text-decoration: underline;">Pendant les 2 heures qui précèdent ton échauffement</span> tu bois régulièrement, un petit peu par un petit peu (de l’eau plate avec un <span style="text-decoration: underline;">peu</span> de sirop de fruits)</strong></p>
<p><strong>8.     <span style="text-decoration: underline;">Pendant l’heure de ton échauffement</span> tu bois une gorgée toutes les 5 minutes (eau plate) ; si tu sens que tu as un peu faim, juste avant  ton échauffement tu prends une barre de céréales (vérifier que moins de 7-8% de graisses) ou une pâte de fruits.</strong></p>
<p><strong>9.     Juste avant  de quitter le vestiaire pour entrer dans la salle tu bois une <span style="text-decoration: underline;">petite gorgée d’eau</span>, pas plus, et tu rinces bien la bouche.</strong></p>
<p><strong>10.  <span style="text-decoration: underline;">Entre chaque round</span> tu veilles bien à boire une bonne gorgée, puis tu rinces bien la bouche.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>°°°°°°°°°° <span style="text-decoration: underline;">ATTENTION, sans le savoir tu peux être POSITIF lors d’un contrôle anti-dopage</span></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>+++ Un contrôle anti-dopage (= prélèvement des urines) peut avoir lieu en compétition mais aussi à l’entraînement. C’est un des seuls moyens pour éviter la triche et te protéger contre ceux qui ne jouent pas le jeu ; donc un contrôle ce n’est pas une sanction.</strong></p>
<p><strong>+++ Dans les urines on retrouve tous les médicaments qui ont été pris par un sportif; il y a des médicaments autorisés, et il y a des <span style="text-decoration: underline;">médicaments interdits</span> ; toi tu n’es ni pharmacien ni médecin DONC tu ne sais pas DONC <span style="text-decoration: underline;">à chaque fois que tu vois un médecin tu dois lui préciser que tu pratiques la boxe en compétition ; et chez le pharmacien tu demandes de bien vérifier que l’ordonnance ne contient aucun médicament interdit</span>. Si un <span style="text-decoration: underline;">copain ou quelqu&#8217;un de ta famille te propose un médicament pour soigner un rhume ou autre chose, n’hésite-pas à téléphoner à ton médecin ou au pharmacien</span> pour être certain que ce médicament est autorisé ; si tu as <span style="text-decoration: underline;">internet</span>, tu tapes </strong><a href="http://www.afld.fr/vidal.php"><strong>http://www.afld.fr/vidal.php</strong></a><strong> , tu tapes le nom du médicament et tu as la réponse.</strong></p>
<p><strong>+++ <span style="text-decoration: underline;">ATTENTION aussi au CANNABIS</span> ; le médecin n’est pas là pour juger, il est là pour expliquer et protéger la santé de ses patients ; ce que j’explique c’est que le cannabis n’améliore pas la performance, au contraire (moins de force, moins de lucidité, moins de réflexes), et qu’il est toxique pour la santé (gorge, bronches, cerveau) SURTOUT tu dois savoir que le cannabis se retrouve très facilement dans les urines ; si tu as fumé dans les jour set même dans les semaines qui précèdent tu seras positif au contrôle et tu seras sanctionné. Tu dois aussi savoir que dans un joint tu ne connais pas la concentration de cannabis, et surtout quelquefois ont été ajoutées au cannabis d’autres drogues pour que le fumeur de cannabis soient plus « accro » à son revendeur : coke, ecstasy et autres produits. Les autres drogues sont également facilement retrouvées.</strong></p>
<p><strong>+++ Si tu fais de l’<span style="text-decoration: underline;">asthme</span>, de l’allergie, du diabète, et d’autres maladies, les produits que tu prends pour te soigner ne seront autorisés QUE SI tu envoies à l’ « <span style="text-decoration: underline;">AFLD</span> » (Agence Française de Lutte contre le Dopage) un dossier appelé « <span style="text-decoration: underline;">AUT</span> » (Autorisation d’Usage Thérapeutique) ; tout cela tu vois avec ton médecin traitant ; tout est détaillé sur le site de l’ « AFLD » : </strong><a href="http://www.afld.fr/"><strong>http://www.afld.fr/</strong></a><strong> ATTENTION +++++++ depuis début 2010 un produit a été inscrit sur la liste des produits interdits: il s&#8217;agit de la PSEUDOEPHEDRINE qui est commercialisée sous plusieurs noms et médicaments comme ACTIFED, SUDAFED, RHINADVIL, RHINUREFLEX, et de nombreux autres médicaments; j&#8217; insiste +++++++++++  sur ces médicaments car leur prescription est très fréquente lorsque tu es enrhumé, que le nez coule, que tu as une sinusite, etc. donc de très nombreux médecins prescrivent ces produits qui peuvent te rendre positif à un contrôle anti-dopage; également des médicaments sont vendus sans ordonnance en pharmacie alors qu&#8217;ils contiennent ce produit dopant; donc, il faut TOUJOURS bien préciser au Pharmacien que tu es licencié dans un sport. Et aussi on retrouve la pseudo-éphédrine dans quelques produits en pulvérisations pour le nez.</strong></p>
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		<title>D&#8217;ici quelques jours je rédige 2 articles pour le cyclisme: 1/ Protocole course d&#8217;un jour 2/ Protocole contre la montre</title>
		<link>http://www.medecinedusportconseils.com/2010/02/16/dici-quelques-jours-je-redige-2-articles-pour-le-cyclisme-1-protocole-course-dun-jour-2-protocole-contre-la-montre/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 21:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
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		<title>Dans quelques jours je mets en ligne une séance de SOPHROLOGIE avec comme objectif le travail du mental chez le BOXEUR</title>
		<link>http://www.medecinedusportconseils.com/2010/02/16/dans-quelques-jours-je-mets-en-ligne-une-seance-de-sophrologie-avec-comme-objectif-le-travail-du-mental-chez-le-boxeur/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 20:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
				<category><![CDATA[articles médecine du sport]]></category>

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		<title>D&#8217;ici quelques jours un article sur la gestion du poids chez le JUDOKA</title>
		<link>http://www.medecinedusportconseils.com/2010/02/16/dici-quelques-jours-un-article-sur-la-gestion-du-poids-chez-le-judoka/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 20:57:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Jacques Menuet</dc:creator>
				<category><![CDATA[articles médecine du sport]]></category>

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