Le cannabis c’est le « pétard » mouillé de la performance
CANNABIS ET SPORT ATTENTION DANGER
Ma surprise est grande lorsque j’explique à un sportif les dangers du cannabis : le sportif méconnait très souvent, mais aussi parce que l’information ne lui est que rarement donnée, la relation entre « sport et cannabis »
Je ne suis ni Policier ni Gendarme ni Curé, c’est-à-dire que le médecin n’est pas là pour juger la façon dont vivent les gens, par contre je considère qu’il fait partie de ma mission de médecin de terrain d’informer le sportif ; voici les principales notions à connaître :
La santé : il est maintenant très largement admis que lorsque tu fumes un joint tu ne sais pas ce que tu fumes (il n’y a pas d’étiquette sur le joint avec la composition !!): la résine est souvent complètement trafiquée, elle peut contenir des amphétamines et plein de « bricoles » (herbe bien sûr mais aussi huile de vidange, caoutchouc, poudre d’ecstasy voire même héroïne ou cocaïne pour rendre plus dépendant le consommateur) La résine est parfois agglomérée avec de la merde de chameau, autant dire, sans être méchant avec les chameaux, que le cannabis c’est de la merde ! La substance toxique contenue dans le cannabis est le « THC », et les joints depuis quelques années sont beaucoup plus concentrés en « THC » Le cannabis agit sur le cerveau (petit à petit le consommateur est démotivé, ne s’intéresse plus à grand-chose, la mémoire s’altère, il plante ses objectifs scolaires professionnels et sportifs, il s’isole), mais aussi sur les intestins et l’estomac (troubles digestifs), et surtout sur la gorge la langue les bronches et les poumons, et les médecins spécialistes de la gorge et des poumons observent des cancers beaucoup plus fréquents à partir de l’âge de 25 ans chez les gros consommateurs de cannabis. Si lors d’une soirée « chaude » un fumeur est pris d’un malaise (qu’on appelle le « bad ») : il faut ouvrir la fenêtre, desserrer le col de la chemise, mettre de l’eau froide sur le front, placer la personne sur le côté, et surtout appeler des secours (les Pompiers ou le Samu), il ne faut pas perdre de temps.
Le sport :
- Aucun bénéfice sur la performance sportive n’a pu être prouvé, tout au contraire : excès de confiance et le sportif, par manque de lucidité, de maîtrise de ses sensations, et par un manque de clarté dans la lecture du jeu va se blesser plus facilement, il va également être dans une attitude agressive.
- Tu sais déjà qu’un contrôle anti-dopage peut avoir lieu autant pendant un entraînement que pendant un match.
- Le cannabis est très facilement retrouvé dans les urines lors d’un contrôle anti dopage et les méthodes de détection sont de plus en plus précises.
- Déjà sur le bord des routes les Autorités de contrôle disposent d’un dispositif qui recherche le cannabis dans la salive (test avec un buvard) ; cette technique arrivera probablement rapidement pour les contrôles anti-dopage.
- Lorsque tu fumes un SEUL joint tu es positif dans les urines beaucoup plus longtemps que tu ne le penses : ça peut aller jusqu’à 30 jours après avoir fumé ce joint !! (plus le sportif est gras plus il garde longtemps des traces de cannabis, car le THC se fixe dans les graisses)
- Si tu ne fumes pas mais que par exemple lors d’une soirée ou d’un transport en voiture, quelques personnes fument des joints, tu respires la fumée et donc tu risques d’être positif lors d’un éventuel contrôle.
- Sur 2 contrôles anti-dopage positifs, un contrôle concerne le cannabis, c’est énorme.
Comment s’en sortir ? : seul c’est difficile ;
- Il faut en parler à quelqu’un de confiance, de ta famille ou un copain (qui ne fume pas !!)
- Tu peux en parler à ton médecin, ce que tu lui diras est couvert par le secret médical, et il te proposera une aide.
- Un numéro de téléphone (8h à 20h) strictement anonyme : 0 811 91 20 20
- Tu trouveras plein d’infos sur le cannabis et comment s’en sortir sur le site : www.drogues.gouv.fr
« divers » :
- Si celui qui te vend le cannabis est pris, ne t’inquiète pas, il donnera son carnet d’adresses.
- Les gardes à vue sont de plus en plus fréquentes.
- Si tu es positif lors d’un contrôle anti-dopage bien sûr tu seras suspendu mais la réputation retentira sur ton entraîneur, ton club, ta Ligue, la structure sportive qui t’accueille.
N’hésite pas à parler de ces infos autour de toi et à réagir à ce document. Car toi aussi, beaucoup plus que moi, tu peux mener une lutte contre le cannabis et ses DANGERS tant sur la santé que sur la performance sportive.





Désolé d’intervenir si souvent ,mais plusieurs points m’ont interpellé
Donc le cannabis atteint aussi bien les fumeurs passifs que les actifs ,et lors d’un contrôle de police ou anti dopage nous pouvons être passif d’être considéré comme fumeur de cannabis, le taux de THC est il le même chez un fumeur passif que chez un fumeur actif? Deuxième point il est difficile dans certaines soirées même si on ne consomme pas d’interdire les autres de consommer du Cannabis , même en les prévenant des risques , ils crieront souvent à l’intox ou certains parleront du caractère curatif du cannabis … Enfin bref c’est loin d’être simple dans une population qui compte une population de 18-25 ans qui est à peu près à 70% des consommateurs occasionels de cannabis
MA REPONSE : c’est vrai que le débat est difficile, et mon argument de « cannabisme passif » peut paraître de l’intox; j’en avais discuté avec des toxicologues qui m’avaient dit que théoriquement, tout comme le « tabagisme passif », si on inhale la « fumée » des autres on peut retrouver des traces dans les urines; mais effectivement, comme tu l’évoques le taux de THC sera alors faible; de plus j’ai l’impression, mais attention je peux me tromper, que des cas récents de contrôles positifs au cannabis à l’entraînement sont suivis d’un simple avertissement; tout comme toi je vois bien que plus de la moitié des 15-19ans environ « fument »; par contre à partir du moment où ils sont licenciés dans une fédé sportive ils doivent accepter la règlementation anti-dopage, on est dans l’histoire du feu rouge à respecter mais beaucoup passent à l’orange … Ce qui est sûr, et c’est mon expérience comme celle des nombreux enseignants que je soigne, c’est que le cannabis c’est quand même une « belle merde » qui certes doit faire voir la vie en rose (je n’en sais rien, je n’ai jamais essayé), mais la motivation disparaît, pour les études à une période où tout se joue, et pour le sport également. Cordialement et merci pour ton intéractivité sur ce site dont le trafic augmente de jour en jour. JJM
En parlant du fait de fumer, cela m’évoque plusieurs questions:
Ma mère est une fumeuse assidue (je parle de tabac hein) . La plupart de mes amis le sont (je parle toujours de tabac). Etant jeune, j’ai donc « en toute logique » suivi le chemin amical/familial en fumant avec mes amis: je n’étais pas un gros fumeur, cela devait etre 5/7 cigarettes par jour, et cela a du durer un an.
Evidemment cette année là, je me suis ramassé beaucoup plus de rhum, j’étais essouflé, etc. Bref quand on a 16 piges on est pas bien futé.
Ce que je me demande c’est si la voie que l’on prend par rapport au tabac est toute tracée: Tes parents fume, tu as respiré de la fumée étant jeune, etc => Cela m’étonnerait j’en suis le contre-exemple.
Si c’est lié à une question de volonté: Ca a duré jusqu’à mes 16 ans pour m’amuser, par mimétisme social, puis maux de tête aidant, maladies, je suis retourné dans le sport (que je pratiquais depuis tout jeune), et cela fait 10 ans que je vis évidement sans et pour le vélo
Ou alors troisieme hypothèse, est-ce qu’il y a une explication scientifique et réelle sur les disparités entre les sujets pour l’aspect « dépendance ». En gros, sommes nous tous égaux face à la dépendance de la cigarette et de fait: est-ce une question de volonté, ou alors certaines personnes sont elle plus sujette à vite devenir dépendant. Quand je parle de dépendance je parle de dépendance physique, pas psychique « je vais mal vite une clope », « il m’a enervé, vite une clope », « héhé quelle super soirée, vite une clope ».
En gros d’autre personne ayant fumé une année à faible dose comme moi peuvent elle avoir beaucoup plus de chance que moi de devenir fumeur et dépendant réel, quelqu’en soit leur motivation pour cesser.
MA REPONSE à John, basée plus sur mon expérience en clientèle que sur la lecture d’études scientifiques dont je me méfie; car pour le tabac comme pour l’alcool il y a les lobbyings qui poussent insidieusement à la consommation, et tout à l’inverse ceux qui s’autorisent à interdire ce qui à mon sens constitue une entrave à la liberté. Comme praticien de terrain j’ai vraiment l’assurance que les facteurs déterminant sont: 1/ le jour de la découverte du tabac, avec le contexte environnemental qui a pu être déterminant 2/ les souvenirs et les images « gravés » dans la mémoire: l’odeur du tabac, l’image bien ancrée des parents qui fument et effectivement on reproduit ce qu’on a engrammé dans notre enfance tout comme on peut au contraire furieusement rejeter. 3/ les capacités de dépendance addictive à la Nicotine: chacun est différent et en 4/ je mettrais les facteurs sociaux (études en fac, soirées, copains, les collègues de travail qui fument, etc.) Puis en 5 le profil psychologique: celui qui résiste, ne veut pas coller au groupe, ne cherche pas à s’identifier par rapport au groupe, a la volonté de dire non, a les capacités de s’affirmer autrement, est conscient de la nécessité d’une bonne hygiène de vie, respect du corps, etc. Si bien que je pense qu’il n’y a pas de notion d’hérédité. Voilà un peu en « vrac » mes réflexions sur le tabac. J.J.M
Deuxième point il est difficile dans certaines soirées même si on ne consomme pas d’interdire les autres de consommer du Cannabis , même en les prévenant des risques , ils crieront souvent à l’intox ou certains parleront du caractère curatif du cannabis …
Et bien, il est vrai que interdire les gens de fumer du canabis est difficile d’autant plus que on a surtout tandance a le banaliser. L’Hote de la soiree a son mots a dire il me semble si c’est vous (lHote) qu’elle est votre reaction ? Vous tolere?! ete bien chaqu’un se met la tete dans le sable ..Bravo si vous vous dites qu’il n’y a rien a faire …soyons serieux
-consulter n’importe qu’elle site pour les ados pour lutter contre la drogue tout les demarches a suivre sont indiques
-commence par demander le respect de votre environnement a vos proches selon leurs reactions vous aurez une réponse de la valeur de votre amitié et ou du respect qu’ils accordent a autrui………
sinon a Vous
nous fesons simplement face a une paresse ou une négligence dans le milieu des 20- 30 ans
Zoe23
Bonjour Jean-Jacques,
Courtoisie et respect étant de mise, je me permets de t’appeler par ton prénom, pour tout ce que tu m’as apporté par la sophrologie (années 1995-1997, passionné informatique, me déplaçant en moto, phobique…, ma fille Lucie qui a bien grandi) ; bref, je cautionne tout ce qui peut être dit sur ce qu’il se trouve en vente sur le cannabis (THC) actuellement ; tant qu’à donner une conseil, vous pouvez vous en passer ; mon intervention vient pour dire que je réserve cette alchimie moléculaire à des gens comme moi qui souffrent de douleurs dites « neuropathiques » ; un dérivé en spray existe au Canada, Etats-Unis, Suisse : il se nomme le « Sativex » ; hélas, aucun protocole d’essai thérapeutique en France à ma connaissance ; je connais pas mal de gens dans la souffrance (je souligne) qui ont tout essayé (Lyrica, Carmabazépine, Tegretol = des coups de massue) sans succès, et, pour lesquels le THC apporte de bon moment de répis, notamment dans la sclérose en plaque ; la seule et unique solution qui est répréhensible et de choisir ses plants et de savoir ce que l’on inhale pour passer une nuit tranquille ; maintenant, celles et ceux qui sont en bonne santé, faites du sport, votre organisme fabriquera des endorphines, c’est naturel et tout ira pour le mieux !^^
Lucie, ma fille pratique l’équitation, c’est un sport à part entière et je souhaiterai ouvrir un « post » qui concerne cette discipline, un peu de côté, niveau sportif, j’entends (préparation, concentration, importance du mental, possibilité d’une approche mentale chez soi, récupération, bref je ne renierai jamais ce cher « Erickson » ; je peux désormais attendre dans des salles d’attente en faisant des micro-siestes qui valent mieux que des tranquillisants ou que d’écouter les commérages. Merci Jean-Jacques pour cet espace que je ne manquerai pas de faire connaître ; satisfait surtout de ressentir par le biais de ce lieu d’échanges, de meilleures vibrations
ok Eric; oui je me souviens bien; je publie ton commentaire car ttes les expériences doivent être entendues et personne n’a le droit de juger; porte-toi bien; avec mon meilleur souvenir; jjacques